Bio
L’aventure musicale de Mimile a commencé avec l’obtention d’un prix au Festival de la Chanson wallonne 2000 qui a lui-même suscité la création du groupe « les Bribeux d’Toubac » et d’un répertoire vite reconnu par les tournées Arts et Vie en 2001.
10 ans après la création du projet, grâce au succès de l’album « Kévikonvike » (2002) et le soutien du petit monde du wallon, Mimile & les Bribeux d’Toubac ont arpenté toute la Wallonie et obtenu de très belles scènes : Fêtes de Wallonie à Namur, Andenne, Amay, Festival Eurithmix, Francofolies de Spa, premières parties de « Machiavel », « Dunker », « Jeff Bodart », « Stellla »…
De Vielsalm à Seneffe, de Bouillon à Braine-le-Comte, de Carnières à Gouvy, plus de 100 concerts ont été donnés, invité par de nombreux centres culturels ( Amay, Nismes, Gerpinnes, Bièvre, Baileux, Namur, Havelange, Genappe, Sombreffe, Ans, Liège, Carnières, Doische, Couvin, Chênée, Gouvy, Thuin, Walcourt ), régulièrement invité dans les émissions dialectales de Vivacité, pour la RTBF, pas moins de 12 clips ont été tournés pour son émission « Wallons-nous ».
Sorti en juin 2011, le nouvel album « Né ène Ame » a été enregistré au studio « Noise Factory » de Wierde. Sur des textes de Philippe Antoine de Vierves, les compositions sont cette fois servies par l’ensemble des musiciens soit aux guitares : Patrick Deltenre ( Maurane, Axel Red…), Roberto Gobessi ( Plastic Bertrand, Boney M..), aux batteries : Marc Weymaere ( Stellla, BJ Scott…), Santo Scinta (Adamo, Stéphanie Blanchoud, Coco Royal), à la basse : Fabrizio Erba, au clavier : Giacomo Aronica, au trombone et chœurs : David Devrieze, au violoncelle : Kasper Nowak.
Fidèle à ses engagements, Mimile continue de distiller ses messages à l’égard du monde politique et à dénoncer les travers des pseudo-progrès de notre société usant de la langue wallonne comme fil conducteur d’un spectacle musical panaché, revisitant le rock, le blues, le jazz et associant avec bonheur titres originaux et reprises « wallonnes » de haut vol.
Un pied de nez à la culture « fast-food »prouvant que la mondialisation culturelle ne passe pas toujours par l’uniformisation mais bien au contraire s’enrichit des diversités.
Un spectacle étonnant, émouvant, engagé, intense !
A découvrir sur scène :
Avec Vincent Delire : guitare acoustique et chant
Giacomo Aronica : basse, claviers
Patrick Deltenre : guitares
Marc Weymaere : batterie, percussions
David Devrieze : trombone et chœur

